e-Peel Me off : L’incertitude de l’automatisation

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L’incertitude de l’automatisation

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Un robot, une machine, un programme informatique est conçu pour être parfait, pour ne laisser aucune place à l’incertitude ou au hasard.

Pourtant, relativement souvent les robots sortaient du cadre, pour des raisons plus ou moins claires :

parfois, c’est l’homme qui amenait un élément non prévu par le robot, par exemple en allumant une lumière. Un cas d’utilisation non prévu, permettant au robot de se sortir de son carcan. ce qui entraînait le plus souvent une sortie de piste du robot.

Parfois aussi, les robots, pour une raison inconnue sortaient par eux même de la piste. Les machines n’étant au final pas parfaite.

Le premier cas n’est que peu intéressant car ce n’est pas un vrai bug du système, tous les systèmes mécaniques, même les plus sophistiqués peuvent-être sorti de leur état normal par l’intervention de l’homme.

Le deuxième cas matérialise l’aléatoire, non pas une sorte d’intelligence artificielle, car elle n’existe pas, mais la combinaison de plusieurs facteurs, qui indépendamment l’un des autres ne posent pas de problèmes, mais qui apparaissant au même instant peuvent amener un état non prévu.

La loi de Murphy (aussi connue sous le nom de loi de l’emmerdement maximum) dit «  S’il y a plus d’une façon de faire quelque chose, et que l’une d’elles conduit à un désastre, alors quelqu’un le fera de cette façon. » C’est en fait exactement ce qui se passe ici, une suite de petit grains de sables qui enraillent la machine et la font dérailler.

Un adage courant dit aussi que « la perfection n’est pas de ce monde ». En raisonnant par l’absurde, on arrive à la conclusion qu’un robot fonctionnant parfaitement serait de l’ordre de l’irréel, et que ce sont donc ses dysfonctionnement qui le rende bien réel.

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Kévin Gautreau, 2012

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