société i matériel / i hardware company ?

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Marc Veyrat, la société i matériel / De l’information comme matériau artistique        résumé de thèse, soutenue le Mardi 17 octobre 2006 au Palais de Tokyo, Paris http://www.9ph.fr/html/CDV/cdv-veyrat.htm

Pour tenter une approche i-raisonnée, à partir de l’utilisation raisonnée de l’information utilisée comme matériau artistique, je souhaite tout d’abord replacer ma thèse à l’origine de la société i matériel. La société i matériel a été créée en août 2000. Projet artistique déposé à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), cette société est conçu sur le modèle de l’entreprise, organisée en réseau. Toutes les personnes (plasticiens, musiciens, programmeurs) travaillent en équipe sur les projets. La matière première utilisée est composée d’informations qui sont dans un premier temps i-matérialisées sur des sites Internet ou par courriers électroniques (i-mails). Puis ces informations sont à nouveau exportées vers des objets (produits dérivés), des interventions ou des installations artistiques. Les informations importées sont de différentes natures : soit directement prélevées dans l’actualité, soit inspirées par des fragments détachés de leur contexte et choisis pour leur sonorité, leur ambiguïté, leur forme…Trois grands axes complémentaires sont développés simultanément et favorisent ainsi la constitution d’espaces interstitiels, l’émergence de ce temps entre/temps. Ainsi le premier axe s’organise autour de ce que nous nommerons des i+D/signes (1). Ces i+D/signes affectent l’espace social réel dans lequel Je tente de prendre la parole, une société de l’information, qui devient ainsi le lieu d’un Je ré-existant à travers le temps de l’Autre, par l’information de l’information. L’axe secondaire, mis en place avec le projet toto l’i-magot ancre la société i matériel dans le temps étant donné de l’ordinateur. Ce projet est poursuivi désormais avec i+Posture (Le Sphinx Développement / IREGE). Le pipoling project (avec la revue en ligne Synesthésie) et ©box (pilote sur http://carol.brandon.free.fr) sont des exemples signifiants du troisième axe de travail. Ces lieux d’autres temps s’engagent à travers plusieurs part-i de campagne. Lieux agissants, ils mettent en projection un Je ré-existant dans et autour d’une image d’image, tout contre Nous. La société i matériel, associée à la machine Internet, peut-elle permettre une résistance bondissante ?

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Abstract

In an attempt to make an i-reasoned approach, starting from the reasoned use of information used as artistic material, I first wish to re-position my thesis at the origins of i material society. From the very beginning (august 2000), this artistical plan, registered at the INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) is based on a compagny-network-based model. Teamwork is the rule for the ones involved (artists, sound designers, programmers). The raw material is taken from information, first i-materialised on web sites and e-mails (i-mails), then pasted on manufactured articles or events. The collected information is on various subjects : sometimes picked from press news, sometimes inspired by excerpts taken out of their context and selected for their resonance, ambiguity or shape. Three major axis are simultaneously developed, at thus favour the creation of interstitial shapes, in order to create time slots (slits) upon space, to inject break points in time. In this way the first axis is based on what we call i+D/signs (1). These i+D/signs influence the real social order where “Je” tries to speak, an information society which thus becomes the place where “Je” re-exists again through the other’s time,
using the information’s information. The second axis is set up on the toto l’i-magot [i-mag(g)ot] project and anchors the i material society in the given time of the computer. This project is now under way with i+Posture (Le Sphinx Développement / IREGE). The pipoling project, in collaboration with the online magazine Synesthésie (http://www.synesthesie.com) and ©box (prototype on http://carol.brandon.free.fr) are meaningful samples of the third work axis. These places of a different time are implicated through many outings. Active places, they project a “Je” taking place in and around a picture of a picture, all against Us. Could i material society, associated with the internet engine, allow a surging opposition ?

(1) i+D/signe = information + définition / signe.

Marc Veyrat, G-SICA, Groupe interlaboratoire sur l’Image, la Communication et les Arts numériques, Université de Savoie.

the?se Socie?te? i Mate?riel Marc Veyrat.pdf

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