ArTICland : connecté au monde

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A l’automne 2016, G-SICA présentera « ArTICland : Connecté au monde » à L’espace Larith. Une sélection de dispositifs – entre Art et Technologies de l’Information et de la Communication – interrogeant les interactions corps/espace/machine sera exposée. L’objectif sera de proposer aux spectateurs un état de lieux des réflexions de G-SICA sur les formes actuelles d’expériences perceptives augmentées (liées aux notions de paysage et de territoire). A travers ces travaux, il s’agira de montrer les relations que l’image, aujourd’hui connectée, entretient avec un espace-temps multi-dimensionnel. Pour atteindre cet objectif, la scénographie sera développée sur deux axes : INTERAGIR et CARTOGRAPHIER.

En résonance avec l’actualité culturelle Chambérienne, les membres de G-SICA seront invités à présenter cette exposition (et/ou leurs travaux) lors de conférences publiques (programme à venir) et assureront des permanences de médiation à L’espace Larith.

Une publication dans la revue ArTIC – développée par des membres de G-SICA – sera associée à l’exposition.

Archiver l’art numérique – Collecter la démarche plastique

L'œuvre selonLes œuvres numériques selon le rapport potentiel / démarche

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Lors du « Panel Discussion » du CAC 3, auquel nous avons participé avec Marc Veyrat, un des thèmes de discussion était directement lié à notre intervention, à moins que nous n’ayons manqué quelque chose du premier jour auquel nous n’avions pu assister. Peu importe, il ne s’agit pas là de s’attribuer une antériorité à la question elle-même — de toutes façons régulièrement abordée par les recherches sur les TIC —, à savoir : l’archivage du numérique. J’étais extrêmement las  — c’était l’heure de la sieste et nous avions beaucoup travaillé ces 3 jours de lecturz anglaises, ce qui pour un francophone comme moi consiste à doubler son implication cognitive, à vider son corps deux fois : de ses idées, puis de leur traduction — aussi ai-je espéré que l’on dise ce que j’en pensais à ma place, ce qui n’a pas été le cas, ou que l’on fasse au moins référence à ce qu’on avait pu rapidement dire lors de notre intervention, ce qui aurait prouvé qu’on avait réussi à se faire comprendre, ce qui n’a encore pas été le cas. Bref, j’ai finalement baragouiné quelques phrases avec des « you know? » et c’est l’approximation de mon explication qui me semble justifier, en dernière instance, l’écriture de cet article. Lire la suite